Avez-vous remarqué comme tout est caché ?
Il faut attendre le verset onze pour que l’on parle de Jésus, et encore sous le voile de l’expression « Celui qui vient ». N’est-ce pas comme la poésie d’une aurore, où le ciel a déjà changé de couleur, où l’on peut déjà distinguer les formes, mais où le soleil n’est pas encore levé.
Ce cantique du répertoire liturgique pour les funérailles est l’un des plus pertinents lorsque nous sommes dans une année jubilaire. La mort est présentée comme un franchissement, dans l’Amour, vers la Vie éternelle.
Chanter ce cantique au moment où un défunt franchit la porte d’une église, c’est faire mémoire de cette vocation biblique d’être « Juste » comme Jésus-Christ. Mais c’est aussi demander qu’il soit à nouveau plongé dans l’Amour reçu lors de son baptême.