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Parabole ou hyperbole? Allez chercher donc!
Pourquoi l’évangéliste Matthieu développe cette parabole en utilisant le style de l’hyperbole, tant les sentiments de ce roi sont exacerbés, contradictoires, tantôt patient tantôt intransigeant ?
Patient malgré la provocation insolente des invités qui ne sont pas venus. Cette patience le conduit d’une part à envoyer une deuxième invitation, d’autre part à élargir le cercle des invités jusqu'à une dimension quasi universelle.


Le mystère d'une supplication
Etymologiquement, la supplication est une action de grâce ou une prière adressée à Dieu dont la principale caractéristique est d’être publique. Mais alors à quoi engage concrètement une prière que l’on rend publique ?


L'utilisation de l'image du chien dans le dialogue de Jésus avec la Cananéenne
Une mise en scène dérangeante…
La Cananéenne est obligée d’appeler Jésus par deux fois. Une première fois mais il l’ignore avec mépris et va jusqu’à dire à ses disciples qu’il n’est envoyé qu’aux brebis perdues de la Maison d’Israël, autrement dit exclusivement au Peuple de l’Alliance et non aux « étrangers ».
Le 2ème appel ouvre enfin le dialogue mais par cette célèbre antithèse : « Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens » (Mt


L’antithèse au secours d’un dialogue, pour éviter qu’il ne soit de sourds !
Jésus dérange : il méprise le premier appel de la Cananéenne, allant jusqu’à dire à ses disciples qu’il n’est envoyé qu’en exclusivité au Peuple de l’Alliance. Le 2ème appel ouvre enfin le dialogue par cette célèbre antithèse : Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens (Mt 15,26 et Mc 7,27). En réponse l’extravagante Cananéenne utilise le même procédé, une antithèse en forme de parabole : les petits chiens mangent ce qui tombe de la ta


Commentaire du cantique "Enfants d'un même Père"
Par effet de mise en abime, chaque couplet est d’ailleurs rythmé par un refrain litanique qui diffère selon les cantiques. Pour Dieu nous a tous appelés, ce refrain est : « pour former un seul corps, baptisé dans l’Esprit ». Par contre pour Enfants d’un même Père il s’agit de : « pour former un corps, habité par l’Esprit ». Cette différence est intéressante parce qu’elle met davantage en lumière le rôle du Saint-Esprit : c’est lui qui assure la communion.


Voici l'arbre de la Croix, qui a porté le Salut du monde...
L’évangile de ce dimanche nous donne d’entendre, non pas une mais trois paraboles !
En voici la progression : Parabole 1 (bon grain et ivraie), parabole 2 (graine de moutarde) et parabole 3 (levain), puis explication de la parabole 1.
La parabole 2 met en exergue l’insignifiance de la graine de moutarde qui pourtant produit un arbre solide puisque les oiseaux viennent y nicher. La parabole 3 met en exergue un enfouissement qui va susciter une transformation radicale.


L'éloge des moineaux
L’image des oiseaux est un appel à faire confiance en Dieu, mais au fond est-ce si facile que cela ? Pensons à Abraham qui dans sa vieillesse devait quitter son pays, sans savoir où aller, si ce n’est faire confiance en Dieu qui a promis d’être toujours avec lui et de le guider ?
Au fond la confiance en Dieu n’est pas certitude extravagante, ou garanties matérielles sonnantes et trébuchantes.


Orphelins comme des pains sans levain...
Toute la poésie de levain nous conduit au souffle de l’Esprit, où ascension et souffle sont intimement associés. Si nous sommes la pâte et l’Esprit le levain, alors nous nous élevons vers Dieu, dans la mesure où grandit en nous un espace intérieur, étiré par l’Esprit Saint et rempli de l’Esprit-saint !


Supplément numérique au commentaire du cantique "Si le Père vous appelle"
Evoquer le cantique « Si le Père vous appelle », c’est évoquer la mémoire des grands rassemblements lors des venues successives des Papes Jean-Paul II ou Benoît XVI en France.
Mais au-delà du gigantisme, Didier Rimaud et Jacques Berthier nous laissent un magnifique diamant permettant de difracter bien des aspects du mystère de l’Eglise selon l’enseignement du Concile Vatican II. Le texte et la musique permettent une véritable Epiphanie du mystère de l’Eglise.


Si le Père vous appelle
Evoquer le cantique « Si le Père vous appelle », c’est évoquer la mémoire des grands rassemblements lors des venues successives des Papes Jean-Paul II ou Benoît XVI en France.
Mais au-delà du gigantisme, Didier Rimaud et Jacques Berthier nous laissent un magnifique diamant permettant de difracter bien des aspects du mystère de l’Eglise selon l’enseignement du Concile Vatican II. Le texte et la musique permettent une véritable Epiphanie du mystère de l’Eglise.


Une bergerie avec portier pour apprendre les manières évangéliques ?
En écoutant les paraboles il faut entrer dans l’intelligence métaphorique des images utilisées. Dans celle de la bergerie et de sa porte, si les brebis désignent les croyants, que désigne la porte ? Le portier ? Le berger en même temps pasteur ? S’il y a une donnée dont nous sommes sûrs : les voleurs, les bandits, les étrangers, désignent les Pharisiens.


« Le Peuple dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière (Is 9,2) »
Commentaire d’évangile pour le Dimanche des Rameaux et de la Passion Carême (Mt 21,1-11 et Mt 26,14 -27,66 ; année liturgique A), célébré le dimanche 29 mars 2026. Commentaire publié dans le journal hebdomadaire L'AMI HEBDO au sein de l'édition du 29 mars 2026. « L’adoration des bergers » (1570), par El GRECO (1541-1614) Ce verset d’Isaïe, magnifiquement solennisé pendant la nuit de la Nativité, semble la clef de voûte qui structure l’architecture et la poétique de l’éva


Au Thabor toute!
La Transfiguration selon saint Matthieu est le beau et le plus esthétique des trois évangiles synoptiques parce qu’il est rythmé par le chiffre trois.
L’expérience de la lumière est tripartite.
Le visage de Jésus devient brillant, puis son vêtement, pour terminer par la nuée couvrant l’ensemble des personnages.
Cela peut rappeler le visage de Moïse qui, après 40 jours et 40 nuits de jeûne, devint lumineux lorsqu’il descendit de l’Horeb avec les Tables de la Loi (Ex 34,2


Baptisés dans la lumière de Jésus
Par contre, à regarder de manière transversale l’œuvre poétique de Michel SCOUARNEC, on peut se rendre compte que la notion de « participation active des fidèles » semble au cœur de sa démarche poétique.


Il y eut une nuit, il y eut une aurore… Tout est commencement !
Depuis Noël, il n’y a pas un dimanche, pas un jour, où l’Ecriture ne donne pas à entendre les harmoniques d’une levée, d’un commencement, d’une montée, que ce soit du lieu de la naissance à Bethléem jusqu’à un haut sommet : celui de la montagne des Béatitudes !


« Nous avons vu son étoile à l’Orient » (Mt 2,2)
Tout commence par l’Astre. Observé dans sa montée, silencieuse et discrète, il a fait se mettre en route les Mages.
Mais quel est cet Astre ? Est-ce celui dont parle l’Ecriture et qui désigne la Parole de Dieu, descendue du haut du Ciel au milieu de la nuit pascale (Sg 18,14-15) pour faire mourir?
Les Mages sont alors comparables au Peuple qui marchait dans les ténèbres et qui a vu une lumière (Is 9,1) ? Ils montent à Jérusalem, mais marchent vers une nuit obscure, vers une


Il vient, de surgissement en surgissement!
Avez-vous remarqué comme tout est caché ?
Il faut attendre le verset onze pour que l’on parle de Jésus, et encore sous le voile de l’expression « Celui qui vient ». N’est-ce pas comme la poésie d’une aurore, où le ciel a déjà changé de couleur, où l’on peut déjà distinguer les formes, mais où le soleil n’est pas encore levé.


De l'exégèse évangélique à la poésie d'un chant liturgique
Claude BERNARD semble être d’abord un exégète avant d’être un écrivain. Son inspiration semble être puisée à la source de l’interprétation de l’Ecriture ! Elle semble jaillir non pas du texte biblique en lui-même, mais de son interprétation au sein même de la compréhension historico-critique du corpus évangélique.
Sa démarche est audacieuse et pertinente, puisqu’elle permet aux communautés qui chantent ses cantiques, d’être en lien avec l’Ecriture mais surtout avec l'Intell


Vers toi je viens, Jésus-Christ
Claude BERNARD semble s’être totalement inspiré de travaux exégétiques solides pour écrire les couplets. Si l’analyse comparative des récits de guérison[1] d’un aveugle chez Marc, Matthieu et Luc, arrive à la conclusion que les textes se structurent en quatre parties, il y a par contre des divergences profondes chez Jean.
Fort de ces constats, chacun des quatre couplets composés tentera de rendre compte de cet apport exégétique.


Elevez-vous Portes éternelles, qu’il entre le Roi de gloire !
aire mémoire de sa Dédicace c’est à la fois revenir aux sources du christianisme en ses origines, faire mémoire du sang des martyrs versé à Rome, à Jérusalem et dans d’autres lieux de l’Empire. Mais aussi faire mémoire d’un lieu de communion et d’unité pour l’Eglise Catholique. Mais au-delà de ces considérations officielles et historiques, qu’est-ce que la mémoire de cette Dédicace peut nous apporter ? Que peut-elle signifier ?
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