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Orphelins comme des pains sans levain...
Toute la poésie de levain nous conduit au souffle de l’Esprit, où ascension et souffle sont intimement associés. Si nous sommes la pâte et l’Esprit le levain, alors nous nous élevons vers Dieu, dans la mesure où grandit en nous un espace intérieur, étiré par l’Esprit Saint et rempli de l’Esprit-saint !


Supplément numérique au commentaire du cantique "Si le Père vous appelle"
Evoquer le cantique « Si le Père vous appelle », c’est évoquer la mémoire des grands rassemblements lors des venues successives des Papes Jean-Paul II ou Benoît XVI en France.
Mais au-delà du gigantisme, Didier Rimaud et Jacques Berthier nous laissent un magnifique diamant permettant de difracter bien des aspects du mystère de l’Eglise selon l’enseignement du Concile Vatican II. Le texte et la musique permettent une véritable Epiphanie du mystère de l’Eglise.


Si le Père vous appelle
Evoquer le cantique « Si le Père vous appelle », c’est évoquer la mémoire des grands rassemblements lors des venues successives des Papes Jean-Paul II ou Benoît XVI en France.
Mais au-delà du gigantisme, Didier Rimaud et Jacques Berthier nous laissent un magnifique diamant permettant de difracter bien des aspects du mystère de l’Eglise selon l’enseignement du Concile Vatican II. Le texte et la musique permettent une véritable Epiphanie du mystère de l’Eglise.


Une bergerie avec portier pour apprendre les manières évangéliques ?
En écoutant les paraboles il faut entrer dans l’intelligence métaphorique des images utilisées. Dans celle de la bergerie et de sa porte, si les brebis désignent les croyants, que désigne la porte ? Le portier ? Le berger en même temps pasteur ? S’il y a une donnée dont nous sommes sûrs : les voleurs, les bandits, les étrangers, désignent les Pharisiens.


« Le Peuple dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière (Is 9,2) »
Commentaire d’évangile pour le Dimanche des Rameaux et de la Passion Carême (Mt 21,1-11 et Mt 26,14 -27,66 ; année liturgique A), célébré le dimanche 29 mars 2026. Commentaire publié dans le journal hebdomadaire L'AMI HEBDO au sein de l'édition du 29 mars 2026. « L’adoration des bergers » (1570), par El GRECO (1541-1614) Ce verset d’Isaïe, magnifiquement solennisé pendant la nuit de la Nativité, semble la clef de voûte qui structure l’architecture et la poétique de l’éva


Au Thabor toute!
La Transfiguration selon saint Matthieu est le beau et le plus esthétique des trois évangiles synoptiques parce qu’il est rythmé par le chiffre trois.
L’expérience de la lumière est tripartite.
Le visage de Jésus devient brillant, puis son vêtement, pour terminer par la nuée couvrant l’ensemble des personnages.
Cela peut rappeler le visage de Moïse qui, après 40 jours et 40 nuits de jeûne, devint lumineux lorsqu’il descendit de l’Horeb avec les Tables de la Loi (Ex 34,2


Baptisés dans la lumière de Jésus
Par contre, à regarder de manière transversale l’œuvre poétique de Michel SCOUARNEC, on peut se rendre compte que la notion de « participation active des fidèles » semble au cœur de sa démarche poétique.


Il y eut une nuit, il y eut une aurore… Tout est commencement !
Depuis Noël, il n’y a pas un dimanche, pas un jour, où l’Ecriture ne donne pas à entendre les harmoniques d’une levée, d’un commencement, d’une montée, que ce soit du lieu de la naissance à Bethléem jusqu’à un haut sommet : celui de la montagne des Béatitudes !


« Nous avons vu son étoile à l’Orient » (Mt 2,2)
Tout commence par l’Astre. Observé dans sa montée, silencieuse et discrète, il a fait se mettre en route les Mages.
Mais quel est cet Astre ? Est-ce celui dont parle l’Ecriture et qui désigne la Parole de Dieu, descendue du haut du Ciel au milieu de la nuit pascale (Sg 18,14-15) pour faire mourir?
Les Mages sont alors comparables au Peuple qui marchait dans les ténèbres et qui a vu une lumière (Is 9,1) ? Ils montent à Jérusalem, mais marchent vers une nuit obscure, vers une


Il vient, de surgissement en surgissement!
Avez-vous remarqué comme tout est caché ?
Il faut attendre le verset onze pour que l’on parle de Jésus, et encore sous le voile de l’expression « Celui qui vient ». N’est-ce pas comme la poésie d’une aurore, où le ciel a déjà changé de couleur, où l’on peut déjà distinguer les formes, mais où le soleil n’est pas encore levé.


De l'exégèse évangélique à la poésie d'un chant liturgique
Claude BERNARD semble être d’abord un exégète avant d’être un écrivain. Son inspiration semble être puisée à la source de l’interprétation de l’Ecriture ! Elle semble jaillir non pas du texte biblique en lui-même, mais de son interprétation au sein même de la compréhension historico-critique du corpus évangélique.
Sa démarche est audacieuse et pertinente, puisqu’elle permet aux communautés qui chantent ses cantiques, d’être en lien avec l’Ecriture mais surtout avec l'Intell


Vers toi je viens, Jésus-Christ
Claude BERNARD semble s’être totalement inspiré de travaux exégétiques solides pour écrire les couplets. Si l’analyse comparative des récits de guérison[1] d’un aveugle chez Marc, Matthieu et Luc, arrive à la conclusion que les textes se structurent en quatre parties, il y a par contre des divergences profondes chez Jean.
Fort de ces constats, chacun des quatre couplets composés tentera de rendre compte de cet apport exégétique.


Elevez-vous Portes éternelles, qu’il entre le Roi de gloire !
aire mémoire de sa Dédicace c’est à la fois revenir aux sources du christianisme en ses origines, faire mémoire du sang des martyrs versé à Rome, à Jérusalem et dans d’autres lieux de l’Empire. Mais aussi faire mémoire d’un lieu de communion et d’unité pour l’Eglise Catholique. Mais au-delà de ces considérations officielles et historiques, qu’est-ce que la mémoire de cette Dédicace peut nous apporter ? Que peut-elle signifier ?


Bizarre ! Vous avez dit bizarre ?
Le récit de la guérison des lépreux est célèbre, mais à bien y faire attention, il propose plus de questions nouvelles que de solutions. Revenons sur cette page d’évangile aux accents énigmatiques, parfois même absurdes.
Tout commence normalement, et je dirai même en suivant le protocole sanitaire de l’époque pour éviter contaminations et propagations. Luc mentionne ensuite une rencontre, un carrefour : puisque la route de Jésus entrant dans un village croise la route de


O Crux ave, spes unica
« Ô crux ave, spes unica » qui peut se traduire par « Ô Croix salut ! espérance unique ! ».
Tel est ce verset que l’on retrouve souvent inscrit sur les croix de nos églises, et calvaires de nos campagnes. Ce verset appartient à l’hymne Vexila Regis et son histoire nous permettra de comprendre le sens de cette fête.


Vasperviller: projet pédagogique autour de la facture d'orgue
Entre le 10 et le 19 juin 2025, 26 élèves volontaires issus des 3 classes de 4ème du collège Saint-Antoine de Phalsbourg ont été en immersion pour découvrir l'art de la facture d'orgue.
Ils profitèrent du relevage de l'orgue Théo HAERPFER (1984) de l'église de Vasperviller par Mr Sébastien BRAILLON, facteur d'orgues aux environs de Mulhouse. Par équipe de 3 élèves, ils se relayèrent par demi-journée pour découvrir toute la mécanique de l'orgue, sa fabrication et son fonction


Divisez pour mieux...
omment interpréter ces deux versets où Jésus annonce qu’il est venu apporter un feu sur la terre, puis qu’il est venu apporter la division et non la paix ? Son feu céleste est-il celui de la destruction, de la colère divine ?
Il est donc nécessaire de cerner avec justesse le sens du terme division pour ne pas faire de ce passage une justification pour les disciples du Christ de bien des fanatismes, intolérants et destructeurs.


Qui donc est Dieu?
Quel est donc ce texte pour qu’il s’inscrive ainsi dans la mémoire collective de générations différentes et suscite autant d’adaptation ?
La première raison est sans doute que nous oublions que cette hymne n’est faite que de questions ! Il n’y a aucune affirmation ! Cette ponctuation imprime déjà une interprétation précise où l’acte musical et vocal ne doivent pas être attestataires ou démonstratifs, mais uniquement sur le subtil registre de l’émerveillement.


Le Maître face à une bévue ancillaire?
Si le vaudeville est caractérisé par le comique de situation, il faut reconnaître que cette scène, où d’un côté Jésus enseigne Marie et de l’autre Marthe s’afférant à tous les détails du service, met en lumière une insolente provocation ! Il se trouve que Marthe interrompt sans concession l’enseignement de Jésus à sa sœur, pour se plaindre de contingences exclusivement matérielles.
Si Marthe accomplit avec excès de zèle le commandement de l’amour du prochain à travers le


Mémorial ! Vous avez dit Mémorial ?
Le récit de la multiplication selon saint Luc a une valeur initiatique : Jésus semble déjà
apprendre aux apôtres à perpétuer l’exemple qu’il leur laissera à l’heure de sa Pâque et
qui deviendra le Trésor le plus précieux de l’Eglise, autant sa pierre angulaire que sa
source : le mémorial de son Corps livré et de son Sang versé. Mémorial de sa Passion où
la gloire de la vie éternelle nous est déjà donnée.
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