Avez-vous remarqué comme tout est caché ?
Il faut attendre le verset onze pour que l’on parle de Jésus, et encore sous le voile de l’expression « Celui qui vient ». N’est-ce pas comme la poésie d’une aurore, où le ciel a déjà changé de couleur, où l’on peut déjà distinguer les formes, mais où le soleil n’est pas encore levé.
omment interpréter ces deux versets où Jésus annonce qu’il est venu apporter un feu sur la terre, puis qu’il est venu apporter la division et non la paix ? Son feu céleste est-il celui de la destruction, de la colère divine ?
Il est donc nécessaire de cerner avec justesse le sens du terme division pour ne pas faire de ce passage une justification pour les disciples du Christ de bien des fanatismes, intolérants et destructeurs.