Depuis Noël, il n’y a pas un dimanche, pas un jour, où l’Ecriture ne donne pas à entendre les harmoniques d’une levée, d’un commencement, d’une montée, que ce soit du lieu de la naissance à Bethléem jusqu’à un haut sommet : celui de la montagne des Béatitudes !
Tout commence par l’Astre. Observé dans sa montée, silencieuse et discrète, il a fait se mettre en route les Mages.
Mais quel est cet Astre ? Est-ce celui dont parle l’Ecriture et qui désigne la Parole de Dieu, descendue du haut du Ciel au milieu de la nuit pascale (Sg 18,14-15) pour faire mourir?
Les Mages sont alors comparables au Peuple qui marchait dans les ténèbres et qui a vu une lumière (Is 9,1) ? Ils montent à Jérusalem, mais marchent vers une nuit obscure, vers une
aire mémoire de sa Dédicace c’est à la fois revenir aux sources du christianisme en ses origines, faire mémoire du sang des martyrs versé à Rome, à Jérusalem et dans d’autres lieux de l’Empire. Mais aussi faire mémoire d’un lieu de communion et d’unité pour l’Eglise Catholique. Mais au-delà de ces considérations officielles et historiques, qu’est-ce que la mémoire de cette Dédicace peut nous apporter ? Que peut-elle signifier ?