top of page
Texte des publications
Rechercher


Au Thabor toute!
La Transfiguration selon saint Matthieu est le beau et le plus esthétique des trois évangiles synoptiques parce qu’il est rythmé par le chiffre trois.
L’expérience de la lumière est tripartite.
Le visage de Jésus devient brillant, puis son vêtement, pour terminer par la nuée couvrant l’ensemble des personnages.
Cela peut rappeler le visage de Moïse qui, après 40 jours et 40 nuits de jeûne, devint lumineux lorsqu’il descendit de l’Horeb avec les Tables de la Loi (Ex 34,2


Il y eut une nuit, il y eut une aurore… Tout est commencement !
Depuis Noël, il n’y a pas un dimanche, pas un jour, où l’Ecriture ne donne pas à entendre les harmoniques d’une levée, d’un commencement, d’une montée, que ce soit du lieu de la naissance à Bethléem jusqu’à un haut sommet : celui de la montagne des Béatitudes !


« Nous avons vu son étoile à l’Orient » (Mt 2,2)
Tout commence par l’Astre. Observé dans sa montée, silencieuse et discrète, il a fait se mettre en route les Mages.
Mais quel est cet Astre ? Est-ce celui dont parle l’Ecriture et qui désigne la Parole de Dieu, descendue du haut du Ciel au milieu de la nuit pascale (Sg 18,14-15) pour faire mourir?
Les Mages sont alors comparables au Peuple qui marchait dans les ténèbres et qui a vu une lumière (Is 9,1) ? Ils montent à Jérusalem, mais marchent vers une nuit obscure, vers une


Il vient, de surgissement en surgissement!
Avez-vous remarqué comme tout est caché ?
Il faut attendre le verset onze pour que l’on parle de Jésus, et encore sous le voile de l’expression « Celui qui vient ». N’est-ce pas comme la poésie d’une aurore, où le ciel a déjà changé de couleur, où l’on peut déjà distinguer les formes, mais où le soleil n’est pas encore levé.


De l'exégèse évangélique à la poésie d'un chant liturgique
Claude BERNARD semble être d’abord un exégète avant d’être un écrivain. Son inspiration semble être puisée à la source de l’interprétation de l’Ecriture ! Elle semble jaillir non pas du texte biblique en lui-même, mais de son interprétation au sein même de la compréhension historico-critique du corpus évangélique.
Sa démarche est audacieuse et pertinente, puisqu’elle permet aux communautés qui chantent ses cantiques, d’être en lien avec l’Ecriture mais surtout avec l'Intell


Elevez-vous Portes éternelles, qu’il entre le Roi de gloire !
aire mémoire de sa Dédicace c’est à la fois revenir aux sources du christianisme en ses origines, faire mémoire du sang des martyrs versé à Rome, à Jérusalem et dans d’autres lieux de l’Empire. Mais aussi faire mémoire d’un lieu de communion et d’unité pour l’Eglise Catholique. Mais au-delà de ces considérations officielles et historiques, qu’est-ce que la mémoire de cette Dédicace peut nous apporter ? Que peut-elle signifier ?


Bizarre ! Vous avez dit bizarre ?
Le récit de la guérison des lépreux est célèbre, mais à bien y faire attention, il propose plus de questions nouvelles que de solutions. Revenons sur cette page d’évangile aux accents énigmatiques, parfois même absurdes.
Tout commence normalement, et je dirai même en suivant le protocole sanitaire de l’époque pour éviter contaminations et propagations. Luc mentionne ensuite une rencontre, un carrefour : puisque la route de Jésus entrant dans un village croise la route de


O Crux ave, spes unica
« Ô crux ave, spes unica » qui peut se traduire par « Ô Croix salut ! espérance unique ! ».
Tel est ce verset que l’on retrouve souvent inscrit sur les croix de nos églises, et calvaires de nos campagnes. Ce verset appartient à l’hymne Vexila Regis et son histoire nous permettra de comprendre le sens de cette fête.


Mémorial ! Vous avez dit Mémorial ?
Le récit de la multiplication selon saint Luc a une valeur initiatique : Jésus semble déjà
apprendre aux apôtres à perpétuer l’exemple qu’il leur laissera à l’heure de sa Pâque et
qui deviendra le Trésor le plus précieux de l’Eglise, autant sa pierre angulaire que sa
source : le mémorial de son Corps livré et de son Sang versé. Mémorial de sa Passion où
la gloire de la vie éternelle nous est déjà donnée.


Demeure pour un dialogue intérieur !
Commentaire d'évangile du discours de la vigne issue de l'évangile selon saint Jean (Jn 15,1-8)


Un lavabo en guise de tonneau… Ou la recette d’une cuvée exceptionnelle.
Commentaire de l’Evangile des Noces de Cana, entendu le 2ème dimanche du Temps Ordinaire, le 20 janvier 2013 (Jn 2, 1-11). Publié au sein...
bottom of page